UNIVERSITY of GLASGOW

The Corresponence of James McNeil Whistler
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Documents associated with: Ionides, Constantine Alexander
Record 4 of 6

System Number: 11983
Date: 30 September - 22 November 1868
Author: JW
Place: London
Recipient: Henri Fantin-Latour[1]
Place: [Paris]
Repository: Library of Congress
Call Number: Manuscript Division, Pennell-Whistler Collection, PWC 1/33/28
Document Type: ALS[2]


'27'[3]

2 Lindsey Row.
Old Battersea bridge
Chelsea
London.

Sept 30. 68.

[monogram:] AMW[4]

Eh bien, ils sont arrivés les deux bouquets[5] et je les ai vu - Mon cher Fantin ils sont étonant! - c'est d'un éclat de couleur inattendu! - inattendu est bien le mot - car bien que je m'attends toujours à voir, lorsqu'il s'agit de me montrer de nouvelles toiles de toi, les fraicheurs et les belles couleurs qui tu [sic] sont particuliers, j'ai été cette fois ci plus surpris que jamais par le brillant et la pureté de ces bouquets! - L'effet dans mon atelier est étourdisant - et il me semble que tu as trouvé quelque chose de nouveau, dans la hardiesse de tes couleurs qui pour moi est énorme comme progres - tu comprends ce que je veux dire - ce n'est plus une affaire de bien peint du tout - ni ce que l'on appel 'ton' - mais les couleurs des fleurs sont [p. 2] pris sur nature cranement et posées sur la toile tel que, pures et crues - sans crainte - comme les Japonais[6] ma foi! Que c'est joli! les petites fleurs grises sur le fond gris clair! et dans le bouquet de celui là il y a des rouges inou[i]s! l'assiette blanche sur la nappe aussi - c'est charmant. Mais tu sais je préfère la composition de l'autre toile - pas tu comprends seulement les objets peints ni même l'arrangement de ces objets - mais la composition des couleurs qui fait pour moi la vrai couleur - et voici comment d'abord il me semble que la toile donnée, les couleurs doivent être pour ainsi dire brodées[7] là dessus - c'est à dire la même couleur reparaitre continuellement ça et là comme le même fil dans une broderie - et ainsi avec les autres - plus ou moins selon leur importance - le tout formant de cette façon un patron harmonieux - Regardes les Japonais comme ils comprennent ça! - Ce n'est jamais le contraste qu'ils cherchent, mais au contraire la repétition - Dans ta seconde toile le tout est d'abord un patron charmant et pour le reste il n'y a personne qui puisse le peindre comme toi - Mais vois comme c'est parfait - le fond se retrouve dans le bouquet, et la table remonte par les raisins roug[e]atres et va retrouver des tons parails parmis les fleurs! - les rouges des fruits sont repétés dans plusieurs endroits - et les raisins vert - sont-ils délicats et fins de couleur! vont chercher d'autres verts dans les feuilles! C'est un patron ravissant! - et d'une couleur délicieuse - Les deux sont je trouve les plus belles que tu aies faits - Maintenant pour ma critique: je pense que dans le premier le ver[re] qui tient le bouquet e[s]t un peu noir; - pas comme ver, ou pour la réalité, mais comme couleur pour le tableau, et ne se retrouve nul part ailleurs - -

Samedi le 31 Oct. Mon cher Fantin j'esperais bien t'avoir envoyé ce petit mot avant - mais pour les lettres tu sais je suis toujours terrible - et maintenant je suis dans le travail jusqu'au cou! - ça fait que j'écris un peu et puis viennent les models et la journée, et le soleil qui se couche bien trop tôt et puis [p. 3] quelqu'un qui entre et rest[e] dîner - et si je sors un instant vlan! la nuit! et moi éreinté, tombant de someil et incapable de rien faire! - Ah que je voudrais bien te voir! - te causer pendant deux jours de suite! j'ai tant de choses a te dire - mais je crains que de cette façon, elles ne te seront jamais écrites! - Je viens de voir un tableau de Legros[8] dans une Exposition d'hiver ici - C'est fort bien! tres bien - "Les demoiselles de Ste Marie" - Un fond d'église - des jeunes filles assises - un moine jouant de l'orgue, ou espece de claveçin - et un pretre lisant ou chantant - Le tout j'aime beaucoup - la composition en est charmant - le dessin tres tiré - et il y a grand progrès - toujours dans les mêmes données - Mais le pretre par exemple fait tache et n'est pas bien dans l'arangement des couleurs du tableau ni les lignes non plus - Du reste je trouve l'oeuvre de Legros pour ainsi dire l'oeuvre d'un viellard - et son art, sans espoir! -

Le docteur Hart[9], a été ici - il est ravi de tes deux bouquets - il les a emporté pour les faire encadrer de suite - Je lui ai donné ton adresse et il est parti en promettant de t'écrire immédiatement. - Il en est si content qu'il est probable qu'il t'aura d'autres commandes - Les fleurs ont [p. 4] eu un vrai succès içi et j'espère qu'il y en aura un bon resultat.-

Nov. 3. Voici encore cette lettre! décidement je vais te l'envoyer bientôt ou ça tournera au journal de l'an dernier et il faudrait plutôt la jeter au feu! Voyons de qui vais-je te parler - Edwards[10], je l'ai vu il y a quelque temps, et il est venu me voir - Nous sommes très bien ensemble et il parle de toi toujours avec grande amitié et affection - Il voit Legros mais ne cache point son mepris pour sa poltronerie[11] -

Edwards est même enthousiaste pour moi, étant au fond charmé de ce que Haden[12] a été battu par moi! Quant à Legros il ne lui reste je crois presque personne.

Une espèce de pitié est sa portion parmi ceux qui lui voulaient du bien, une pitié qui à Paris tuerait un homme. [p. 5] Aleco[13] lui tourne le dos et ne lui parle plus - Il n'est plus reçu chez les Ionides - à l'exception du gros frère Constantin[14] qui est très entêté comme tu sais et s'est rangé du côté opposé contre moi - Chez Rossetti[15] Legros ne vient plus de peur sans doute de me rencontrer - car il me fuit de loin! Il fallait voir comme Madame Edwards[16] riait en me racontant la fuite precipitée de Legros en me voyant à l'Académie[17] cet été! - Tu sais il est probable que je ne le batterai plus - il n'en vaut pas la peine - Même ça fait presque pitié tellement est il démoralisé. - Mais c'est trop longtemps causer Legros -

L'affaire Haden et Legros [18]est trop longue pour te l'écrire, mais je l'ai en Anglais et je te l'enverrai tout de même un jour - quelqu'un te la traduira - En attendant je te dirai que Haden s'est rendu méprisable et ridicule au plus haut degré par tous ses derniers procédés - et a perdu l'estime de presque tout le monde - Legros en revenant de Paris après le Salon a raconté içi, qu'il avait donné là-bas une espèce de soirée ou réunion quelconque, et que Fantin est venu y assister sans avoir été invité - Enfin qu'il t'avait reçu avec politesse mêlée de froideur et dignité (tu vois ça d'ici!) pour ne pas avoir de scène - mais qu'à la fin de la soirée il t'avait congédié en te faisant comprendre qu'il ne fallait plus y revenir! - Nov. 19. Je viens de recevoir ta lettre! - Je n'ose pas m'excuser - Seulement si j'avais pu suposer que tu n'aies pas reçu l'argent il y a longtemps, c'est à dire immédiatement après que le docteur Hart emporta les toiles, je t'aurais certainement écrit un mot de suite - Il m'avait promis de te l'envoyer sans perte de temps - Je lui ai écrit ce matin en le priant de t'envoyer les 20 livres de suite - [p. 6] C'est un très gentil garçon, et il doit avoir erreur quelconque de sa part - car il était très content de ses tableaux.

Dimanche Nov. 22 - La réponse de Hart m'est arrivée - Il m'écrit qu'il avait effectivement prié son banquier de placer à Paris 20 livres à ta disposition et de te faire part où cela te serait payé - Il parait que les vingt livres ont été de cette façon transplantés mais que l'on avait négligé le plus important cet [i.e. c'est] à dire de te faire part! - Maintenant il a reécrit à son banquier pour qu'on te remette la somme, et en recevant la réponse, (probablement demain) il t'écrira lui-même - Maintenant il t'aurais sans doute écrit il y a longtemps pour te remercier pour les tableaux, seulement le soir même qu'il les a vu içi, nous sommes allé ensemble les donner à l'encadreur qui ne les a pas encore rendu! de sorte qu'il ne les a pas revu depuis! - Il ne les a même jamais vu qu'à la lampe, et n'ose peut-être pas t'en écrire sans mieux les conaitre. - Voilà - Maintenant j'espère qu'il[19] n'y aura plus grand delai, et que tu n'auras pas à attendre jusqu'à la fin de la semaine.

Tout à toi

Whistler.

As tu[20] jamais reçu des photographies que je t'ai envoyé? Plus tard je t'enverrai une esquisse de ce que je fais. -

Je n'ose pas te demander une reponse - mais si tu veux bien m'écrire un mot je serais bien content -


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Translation:

2 Lindsey Row.
Old Battersea bridge
Chelsea
London.

Sept 30. 68.

[monogram:] AMW

Well now, the two flower pictures have arrived and I have seen them - My dear Fantin they are astonishing! - an amazing burst of colour! - amazing is the right word - for although I always expect, when being shown new works by you, to see the freshness and colours that are especially your own, this time I was more surprised than ever by the brilliance and the purity of these flowers! - The effect in my studio is staggering - and I feel you have found something new, in the boldness of your colours which strikes me as enormous progress - you know what I mean - it's no longer a question at all of being well-painted - nor what they call 'tone' - but the colours of the flowers are [p. 2] taken absolutely from nature and placed on the canvas, just as, pure and raw - really - like the Japanese, good Lord! It is so pretty! the little grey flowers against the light grey background! and in that bunch there are some unheard-of reds! the white plate on the cloth too - it's charming. But you know I prefer the composition of the other work - not you understand only the painted objects nor even the arrangement of them - but the composition of the colours which for me is true colour - and this is how it seems to me first of all that, with the canvas as given, the colours should be so to speak embroidered on it - in other words the same colour reappearing continually here and there like the same thread in an embroidery - and so on with the others - more or less according to their importance - the whole forming in this way an harmonious pattern - Look how the Japanese understand this! - They never search for contrast, but on the contrary for repetition - In your second work the whole is above all a charming pattern and as for the rest there is nobody who can paint it like you - Just see how perfect it is - the background is there again in the flowers, and the table comes out again in the reddish grapes and finds the same tones among the flowers! - the reds of the fruit are repeated in several places - and the green grapes - how delicate and fine in colour they are! setting off other greens in the leaves! - The two are I think the most beautiful you have done - Now for my critique: I think that in the first the glass that contains the bunch is a little black, - not as glass, or as regards reality, but as colour for the picture, and does not appear anywhere else - -

Saturday 31 Oct. My dear Fantin I had been hoping to send you this little note before - but you know how terrible I am with letters - and now I am up to my neck in work! - which means that I write a little and then the models come and the daylight, and the sun sets far too soon and then [p. 3] someone comes in and stays to dinner - and if I go out for a moment boom! night time! and I'm worn out, dropping with sleep and incapable of doing anything! - Oh how much I should like to see you! - to talk to you for two days together! I have so much to tell you - but I am afraid that, this way, it will never get written! - I have just seen a picture by Legros in a winter Exhibition here - It's fine, very good - "The Young Ladies of St Marie" - a church background - girls sitting down - a monk playing the organ, or kind of harpsichord - and a priest reading or singing - I like the whole - the composition is charming - the drawing very tight - and there is a lot of progress - albeit with the same elements - But the priest for example is a blot and does not fit the arrangement of colours nor the lines - Besides I think Legros' work is so to speak the work of an old man - and his art, hopeless! -

Doctor Hart has been here - he is enchanted with your two flower pictures - he has taken them off to have them framed immediately - I gave him your address and he went away promising to write to you immediately - He is so pleased that he will probably have other orders for you - The flowers have [p. 4] been a real success and I hope the outcome will be good -

Nov. 3rd. The same letter still! I shall certainly have to send it soon or it will turn into the journal for last year and should rather be thrown into the fire! Let's see who I was going to tell you about. - I saw Edwards some time ago, and he came to see me - We get on very well and he always talks about you with great friendship and affection - He sees Legros but does not hide his scorn at his cowardice -

Edwards is even very supportive of me, being charmed really that I thrashed Haden! As for Legros he has hardly anybody left.

Those who wished him well still pity him, with a pity which in Paris would kill a man. [p. 5] Alecco has turned his back on him and no longer speaks to him - He is not received by the Ionides any longer - except for the fat brother Constantin who is very obstinate as you know and has gone over to the other side - Legros never comes to Rossetti's now doubtless for fear of meeting me - for he keeps out of my way! You should have seen how Mrs Edwards laughed at telling me about Legros' headlong flight on seeing me at the Academy this summer! - You know it's likely that I shall not beat him again - he is not worth the trouble - It almost indeed makes one feel sorry for him he is so demoralised - But that's too long spent talking about Legros -

The Haden and Legros business is too long to write to you about, but I have it in English and I shall send it you all the same one day - someone can translate it for you - In the meantime I shall tell you that Haden has made himself contemptible and ridiculous in the highest degree by all these latest procedures - and has lost the respect of almost everybody - On his return from Paris after the Salon, Legros said here that he had given some kind of soirée or reception there, and that Fantin came to it without being invited - Anyhow that he had received you politely but coldly and correctly (you can see that!) to avoid a scene - but that at the end of the evening he had bid you good night in a way to let you know that you were not to come back! - Nov. 19. I have just had your letter! - I dare not try to excuse myself - Only if I had ever supposed that you had not had the money long ago, that is immediately after Dr Hart took the pictures, I would certainly have written to you on the spot - He had promised me to send it to you without loss of time - I wrote to him this morning asking him to send you the twenty pounds straight away - [p. 6] He's a good sort, and there must be some mistake on his part - as he is very pleased with his pictures.

Sunday Nov. 22 - A reply from Hart has come - He tells me that he had indeed asked his banker to place 20 pounds at your disposal in Paris and to let you know where it would be paid to you - It seems that the twenty pounds was accordingly sent across but that they had left out the most important thing which was to tell you! - Now he has written to his banker again for the sum to be sent to you, and when he gets a reply (probably tomorrow) he will write to you himself - Now he would doubtless have written to you long ago to thank you for the pictures, only the same evening that he saw them here, we went off together to take them to the framer who has not yet given them back! so that he has not seen them since! - He has only ever seen them by lamplight, and does not perhaps want to write to you about them without knowing them better. - So that's that - Now I hope that there will not be much delay, and that you will not have to wait until the week-end.

Yours ever

Whistler

Did you ever receive the photographs that I sent you? Later on I shall send you a sketch of what I am doing.

- I daren't ask you to reply - but if you care to send a word I should be very pleased -


Notes:

1.  Henri Fantin-Latour
Ignace-Henri-Jean-Théodore Fantin-Latour (1836-1904), artist [more].

2.  ALS
Published in Thorp, Nigel (Editor), Whistler on Art: Selected Letters and Writings 1849-1903 of James McNeill Whistler, Manchester, 1994, and Washington, 1995, pp. 32-39.

3.  '27'
Written in another hand.

4.  AMW
Printed monogram of Anna Matilda Whistler (1804-1881), née McNeill, JW's mother [more], who was then living with JW.

5.  deux bouquets
H. Fantin-Latour, Fruit and Flowers (FL.288) (z145) (private collection, Boston ) and a second with the same title (H. Fantin-Latour, Fruit and Flowers (FL.289) (z146)) were later exhibited at the 101st Exhibition of the Royal Academy of Arts, Royal Academy, London, 1869, cat. nos. 495, 500.

6.  Japonais
JW had been collecting Japanese art since 1863 and used Japanese motifs, compositions and accesories in such works as Variations in Flesh Colour and Green: The Balcony (YMSM 56).

7.  brodées
The idea of colour embroidered on a work of art was associated by JW with Japanese art. His 'Ten O'Clock' Lecture in 1885 ends with the words: 'the story of the beautiful is already complete - hewn in the marbles of the Parthenon - and broidered, with the birds, upon the fan of Hokusai - at the foot of Fusiyama' (Whistler, James McNeill, Mr. Whistler's 'Ten O'Clock.', London, 1885).

8.  tableau de Legros
Alphonse Legros (1837-1911), painter, etcher and art teacher [more], had joined JW and Fantin-Latour in the 'Société des Trois' but was gradually estranged from both. Les demoiselles du mois de Marie was exhibited at 2nd Winter Exhibition of Cabinet Pictures in Oil, Dudley Gallery, London, 1868.

9.  docteur Hart
Dr Hart, collector.

10.  Edwards
Edwin Edwards (1823-1879), lawyer, painter and etcher [more].

11.  poltronerie
Fr., cowardice (see also translated text). Legros owed JW money and quarrelled with him, possibly over Joanna Hiffernan (b. ca 1843), JW's model and mistress [more].

12.  Haden
Francis Seymour Haden (1818-1910), surgeon and etcher, JW's brother-in-law [more]. For the quarrel between Haden and JW, see below.

13.  Aleco
Alexander ('Aleco') Ionides (1840-1898), businessman [more].

14.  Constantin
Constantine Alexander Ionides (1833-1900), collector and businessman [more]. He was Legros' major patron.

15.  Rossetti
Dante Gabriel Rossetti (1828-1882), artist and poet [more].

16.  Madame Edwards
Elizabeth Ruth Edwards (ca 1833 - d.1907), née Enscombe, wife of Edwin Edwards [more].

17.  l'académie
The Royal Academy; JW did not exhibit there in 1868 but evidently saw the exhibition.

18.  affaire Haden et Legros
In April 1867, JW quarrelled with F. S. Haden, over Haden's treatment of James Reeves Traer (ca 1834 - d.1867), partner in F. S. Haden's medical practice [more]. On 26 April, a violent row took place between the brothers-in-law in a Paris café and Haden fell (or allegedly was pushed by JW) through a plate glass window. Both JW and Haden were members of the Burlington Club and in the aftermath of the Traer affair, Haden campaigned for JW to be excluded from the club, having brought to its attention several alleged previous incidents of assault involving JW (JW to L. Huth, [c. 24 December 1867], #02240). One such assault involved Legros (see Haden to Legros, 15 June 1867, #12944). JW was expelled at a general meeting of the Club on 13 December (see JW to W. Boxall, 24 December [1867], #00498).

19.  qu'il
'qu'il ... Whistler' is written at right angles in the left margin of p. 4.

20.  As tu
'As tu ... content' is cross-written diagonally at the top of p. 4.